La plus noble conquête du quarté plus.

Depuis la nuit des temps, le cheval court, accessoirement, avec un homme sur le dos, pitié qu’il a des espèces handicapés, sur deux pattes seulement. N’est-ce point la preuve que le cheval est bon, et pas uniquement avec des petits oignons ou entre deux lasagnes ? Quand le cheval court, l’homme dit qu’il est au galop. Quand il se promène, les jeunes disent que c’est trot. Les mêmes estiment qu’un cheval à la mode dit ce que jockey pense, à son rythme. C’est trot bien !

Cependant, le cheval n’a cure de la mode, ne connaît pas la modernité. Les jeunes disent alors que ça crin ! Il ne connait pas le four à micro-onde ou le surgelé surprise sans lesquels l’homme ne serait pas sur mais sous le cheval. Il ne connait pas le rasoir électrique. Pour cette raison, à chaque course y pique la première place s’il est gagnant et, de honte, un phare s’il est breton.

Le cheval que la nature a doté de plus de majesté que d’intelligence ne possède dans son vocabulaire qu’un seul mot que les savants ont traduit par « pournicontre », bien que la frange italienne des hippiatres pisaniens penche plutôt pour « T’as pas fini de m’grimper d’ssus ? ».

Le cheval ne prend jamais parti. Il est neutre. Il ne se joue jamais gagnant au tiercé et ne parie jamais sur l’un de ses concurrents. Il s’en fout. Constatation qui a sans doute permis aux spécialistes de déduire que le cheval hennit « pournicontre ».